Réponses à la 1ère observation, à propos des art.10,11 et 12 du compte
 
    - pour ce qui est des art.10 et 11, aucun tronc n'a jamais existé dans l'église, aucune oblation volontaire n'a été faite à la fabrique, ni en 81, ni les autres années (faible population et peu d'aisance des habitants).
    - pour ce qui est des quêtes, rappel de l'explication fournie en 78 : une quête, chaque dimanche, au profit de la fabrique, n'est pas d'usage, et n'aurait aucun succès ; il ne peut être question des quêtes prescrites par l'autorité diocésaine ; il n'y a que 6 ou 7 quêtes faites par an par le curé pour la décoration de l'église (actuellement, la quête faite pour le renouvellement du pavé du sanctuaire a produit en 81 47,55 F)
    - rien n'a jamais été porté au budget au chapitre des dépenses extraordinaires.
    - afin de n'élever jamais le déficit au-delà de 300 F, l'appoint des quêtes devient même indispensable pour solder des dépenses obligatoires aucquelles le chiffre trop faible des recettes de certaines années ne peut suffire.

Notes explicatives au sujet des prétendus engagements de la paroisse de LV (Farez, trésorier)
    - les soi-disant engagements portant, l'un, 16, l'autre 17 signatures, non identiques, en majeure partie d'ouvriers (la moitié des plus hauts imposés n'ont pas signé ces engagements, et le principal souscripteur n'habite plus le hameau) ont été le fait de personnes privées ne pouvant engager la responsabilité de la paroisse.
    - aucune délibération du CM ne mentionne ces engagements, c'est donc à tort que la commune prétend n'avoir donné aucun avis favorable à l'érection de la paroisse que sous la réserve de l'exécution des dits engagements.
    - l'administration supérieure a été la première à déclarer que l'engagement n'avait aucune signification.
    - la fabrique n'a aucun moyen légal de poursuivre l'exécutîon de la souscription de 140 F ; la commune s'est privée par sa faute de tout moyen d'action en n'intervenant pas officiellement dans cette affaire.
    - les souscripteurs ont déclaré avoir cru, de bonne foi ne souscrire que pour un seul versement (pas question de souscription annuelle)